Être-paysage (Casa de Velázquez)

monastère de VeruelaÊtre-paysage – bois : séquoia, chêne et orme – 1,40 m  x 2,50 x 2,50 m – 2014, monastère de Santa María de Veruela, Saragosse

 

 

Ma sculpture parle de l’érosion de toute chose. Les êtres créés sont aussi vieux que les montagnes.
L’humanité sans âge et son éternelle volonté d’être là se dressent, obstinées
Êtres ancestraux se tenant comme des rocs, et comme des rocs subissant l’épreuve du temps
Figures ravinées, soif hurlante
La résistance
L’ancrage au sol presque enlisement

 

 

Vue de l’atelier à la Casa de Velázquez, fin Mars 2014 avec la sculpture Être-paysage en cours

 

Colosse_01 Le Colosse – bois : orme – hauteur: 85 cm – 2014

 

Colosse_02

 

portrait de gredosPortrait de Gredos – bois : séquoia brûlé – hauteur: 35 cm – 2014
Collection de la Casa de Velázquez

Les Hommes-viande

 

Homme-viande I Galerie Marie VitouxHomme-viande I – bois : cèdre – hauteur: 1,40 m – 2012
Vue d’exposition à la galerie Marie Vitoux (photographie de Sermin Brou)

 

Préparé, séché, tranché.
Pendu, encordé, exposé.

Déshumaniser l’homme pour être capable de le manger. L’élever, le sortir de l’eau, pour qu’il ne pourrisse pas, pour qu’il sèche au soleil.

 

h-v-tan-3

 

homme-viande IIHomme-viande II – bois : cèdre – hauteur: 1,60 m – 2012